L'Observatoire d'oiseaux de Tadoussac, c'est :

Un programme de recherche d'Explos-Nature, un organisme à but non lucratif basé aux Bergeronnes sur la Haute Côte-Nord;
Le premier observatoire d'oiseaux du Québec et l'un des plus nordiques dans l'est de l'Amérique du Nord. En 15 ans c'est près de quatre millions d'oiseaux dénombrés et plus de 13 140 heures d'observation;
Un site d'importance nord-américain pour le suivi des migrations de rapaces selon Raptor Watch 2000;
Le seul membre complet québécois des réseaux canadien et nord-américain de surveillance des migrations d'oiseaux;
Une référence pour la communauté ornithologique québécoise et une contribution à la vie scientifique et écotouristique de la Côte-Nord;
Un programme de relevés visuels qui, chaque automne, permet de dénombrer en moyenne 17 000 rapaces et 290 000 oiseaux littoraux, passereaux et espèces apparentées;
Des programmes de capture et de baguage qui, chaque automne, permet la capture de milliers de passereaux et de centaines de nyctales et de pics;
Un partenaire du Parc national du Saguenay qui offre des activités spécialisées de découverte et de formation en ornithologie;
Un ambitieux projet d'études - à long terme - grâce à la contribution financière de nombreux partenaires et la générosité des bénévoles et donateurs;
Un site stratégique d'observation d'oiseaux situé à l'interface de l'estuaire maritime du Saint-Laurent et de la grande forêt boréale.

Tadoussac, site de concentration d'oiseaux migrateurs

Les rapaces et les passereaux (en migration diurne) sont généralement peu enclins à traverser de vastes étendues d'eau. Lors de leur migration vers le sud, les oiseaux provenant du nord-est de la péninsule Québec-Labrador, sont ainsi forcés de longer la côte nord du Saint-Laurent. Ce phénomène particulier concentre les oiseaux au point d'étranglement de Tadoussac. Par la suite, le rétrécissement de l'estuaire, au sud de Tadoussac, pourrait inciter des oiseaux à traverser plus aisément le Saint-Laurent.


Un réseau...

L'OOT est membre du Réseau canadien de surveillance des migrations (CMMN) d'Études d'oiseaux Canada, de l'Association nord-américaine de migration des rapaces (HMANA), de l'Association du Sanctuaire de Hawk Mountain (HMSA), ainsi que du comité de mise en oeuvre de la Route de la biodiversité. L'OOT a été reconnu en 2000 comme un partenaire essentiel de la Fondation de la faune du Québec et comme un partenaire important dans le cadre de la Zone importante de conservation des oiseaux de Tadoussac (ZICO-Tadoussac), de l'Initiative de conservation des oiseaux de l'Amérique du Nord (ICOAN) et du Plan d'action pour le rétablissement du Faucon pèlerin anatum au Québec. De plus, l'OOT est le premier membre associé de l'Association québécoise des groupes ornithologues (AQGO). Finalement, l'OOT est aussi membre de l'Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie (UQROP), et du Club d'ornithologie de la Manicouagan.

Rocky Point Bird Observatory Vaseux Lake Migration Monitoring Station Mackenzie Nature Observatory Lesser Slave Lake Bird Observatory Beaverhill Bird Observatory Inglewood Bird Sanctuary Last Mountain Bird Observatory Delta Marsh Bird Observatory Thunder Cape Bird Observatory Whitefish Point Bird Observatory Bruce Peninsula Bird Observatory Long Point Bird Observatory Haldimand Bird Observatory Toronto Bird Observatory Prince Edward Point Bird Observatory Innis Point Bird Observatory Observatoire d'oiseaux de Tadoussac Gros Morne National Park Migration Monitoring Station Brier Island Bird Migration Research Station Point Lepreau Atlantic Bird Observatory

Cliquer sur la localisation des observatoires pour avoir accès à leur site web.


L'OOT, un observatoire stratégique

Le Canada compte 21 observatoires d'oiseaux inscrits au Réseau canadien de surveillance des migrations. L'OOT est le seul observatoire de ce réseau au Québec et le seul francophone en Amérique. C'est également l'un des rares dont les relevés sont continus et standardisés durant presque toute la période des migrations. L'OOT est aussi l'un des plus nordiques dans l'est du continent, ce qui lui permet d'assurer le suivi de plusieurs espèces boréales.